'Soul Men', le film maudit : 2 morts en 2 jours !

'Soul Men', le film maudit : 2 morts en 2 jours !























Le film Soul Men qui devrait sortir à l'automne prochain sur le grand écran, vient de perdre en l'espace du même week-end, deux de ses acteurs principaux.
Bernie Mac, qui a participé aux trois épisodes de la série Ocean's Eleven, dans le rôle de Frank Catton, est décédé samedi matin, à l'âge de 50 ans, d'une complication pneumoniale. Isaac Hayes, légende de la Soul Music, vient de s'éteindre à 65 ans à son domicile de Memphis, dans les premières heures de dimanche. Tous les deux ont participé au film Soul Men, réalisé par Malcolm D. Lee, aux côtés du héros principal, interprété par Samuel L. Jackson. Le musicien y joue son propre rôle, quant à Bernie Mac, on le découvrira sous les traits de Floyd, un chanteur nostalgique, qui n'aura de cesse de retrouver l'époque bénie du début des années 70, l'âge d'or pour la Soul Music.Le film leur sera dédié.

# Posté le mardi 12 août 2008 11:00

Isaac Hayes est mort

Isaac Hayes est mort


























Isaac Hayes est mort dimanche 10 août 2008 à l'âge de 65 ans dans sa maison de Memphis, dans le Tennessee. Géant de la soul, passerelle entre les sons de la «black culture» et la pop blanche, précurseur du bling bling rap, le «Moïse noir» était aussi la figure d'une certaine idée de la lutte émancipatrice. Il est mort dimanche à Memphis.

D'une olympiade à l'autre... En 1968, deux poings gantés de noir s'élevaient dans l'air de Mexico: Tommie Smith et John Carlos, or et bronze de la course du 200 m, affichaient sur le podium mondial leur soutien aux Black Panthers et plus généralement à la lutte des Afro-Américains pour la défense de leurs droits civiques. En une photo, l'histoire s'écrivait.

Quarante ans plus tard, la Chine fait taire les voix dissidentes et, avec la bénédiction du CIO, exige des Jeux olympiques «apolitiques». Isaac Hayes, lui, meurt le 10 août 2008 dans sa maison de Memphis, à l'âge de 65 ans. Les causes du décès sont encore inconnues, la famille conjecture une crise cardiaque, mal qui l'avait déjà frappé il y a deux ans.

La mort de celui que l'on surnommait le «Moïse noir» pour sa capacité, crâne lisse, voix de baryton et torse orné de quincaillerie dorée, à subjuguer les foules, réveille comme par un coup de guitare wah-wah une époque ancienne et pourtant proche, un temps où musique populaire et aspirations sociales se jouaient à tempo égal, sur la même partition. Une décennie, de 1965 à 1975, où naïveté utopiste et radicalisme politique convergeaient vers les mêmes espoirs.

Hayes, pourtant, ne fut pas un «artiste politique». Il chantait les siestes polissonnes et l'amour romantique, qu'il épiçait de rodomontades viriles – son «double» animé, le cuistot de la série South Park, auquel il prêta sa voix dans les années 1990, abusa de cette réputation en vantant notamment le goût sans pareil de ses chocolate balls! Sans écrire sur la révolution armée, Hayes a néanmoins aidé à composer la bande-son émancipatrice d'une époque.
Pilier de Stax Records

Rhythm & blues, d'abord. Le jeune homme, orphelin de père et de mère, prête dès 1964 ses talents de pianiste et de saxophoniste au label de Memphis Stax Records, dont il écrira la légende en plus de 200 chansons composées pour les artistes «maison», Sam & Dave, The Astors et surtout Otis Redding, qu'il accompagne sur scène.

En 1967, Hayes éprouve en solo sa formule de r & b lustrée de jazz soft et de soul ultra-orchestrée: le début d'une carrière fructueuse où son groove sexy traverse de longues odyssées de cuivres et de guitares wah-wah. Au succès de Hot Buttered Soul (1969) succède la folie Shaft (1971): sa bande originale du plus fameux film de «blaxploitation», où le flic noir «tombe les filles et protège ses frères», se place numéro un aux USA.

De Marvin Gaye à Muhammad Ali, l'époque est au black is beautiful, et Isaac Hayes devient «Moïse», guide hédoniste que le Pharaon, pourtant, va rattraper. En 1975, la fête est finie. Le Vietnam est perdu et il vomit ses morts, beaucoup de jeunes Noirs. Hayes s'est endetté, il attaque Stax en justice, gagne mais devra verser à ses créanciers les bénéfices de ses futurs disques. Il se met en faillite personnelle en 1976, pour 9 millions de dollars. Fort de son image indéboulonnable, il passera les années 80 entre petits rôles de série télé (Miami Vice, Agence tous risques) et retours dispensables à coups de funk synthétique.

Début 1990, l'essor du rap, puisant à pleines mains dans ses grooves juteux, le remettra sous les projecteurs, ainsi que son adhésion tapageuse à la secte de scientologie. Paléo (1997) et Montreux (1996, 2002 et 2005) se souviennent de ses concerts. Mais c'est le héros de Shaft , viril et cool, qui collera à jamais au crâne poli d'Isaac Hayes, quatre fois marié et père de douze enfants.

http://www.youtube.com/watch?v=tZzBrxj-Gjo

R.I.P.

# Posté le mardi 12 août 2008 06:20

Décès de Bernie Mac

Décès de Bernie Mac






















Bernie Mac, l'un des braqueurs du gang Clooney dans "Ocean's 11" et ses suites, est décédé ce samedi 9 août des suites d'une pneumonie. Il avait 50 ans.

Bernie Mac, l'un des braqueurs du gang Clooney dans "Ocean's 11" et ses suites, est décédé ce samedi 9 août des suites d'une pneumonie au Northwestern Memorial Hospital de Chicago. Il avait 50 ans.

L'acteur américain Bernie Mac, qui avait connu la consécration avec son rôle de Franck Catton, dans le tryptique «Ocean's eleven/twelve/thirteen» où il apparaissait aux côtés de Brad Pit et George Clooney dans un rôle de braqueur, est décédé des suites d'une pneumonie.

Bernie Mac, qui souffrait depuis longtemps de sarcoïdose, une maladie des poumons, est mort dans un hôpital de Chicago, dans l'Illinois, a précisé la chaîne de télévision Fox News.

De son vrai nom Bernard Jeffrey McCullough, cet acteur né à Chicago le 5 octobre 1958 avait joué dans plusieurs films de Spike Lee et avait connu la célébrité grâce à la série télévisée «the Bernie Mac Show».

Figure de la Stand up comedy outre-Atlantique, son rôle de braqueur dans la bande de Danny Ocean lui avait apporté la consécration internationale.

Star afro-américaine
Après une enfance passée à Chicago, Bernard Jeffrey McCullough - son vrai nom - s'illustre au théâtre et à la télévision, optant très vite pour le nom de scène de Bernie Mac. En 1992, il fait ses premiers pas devant la caméra, dans la comédie Mo'Money. Un registre comique dans lequel il va alors se spécialiser, s'illustrant dans la série télévisée Moesha et dans de nombreuses productions mettant en vedette la communauté afro-américaine (Friday, 1995; Get on the Bus de Spike Lee, 1996; The Players Club d'Ice Cube, 1998).

Braqueur dans "Ocean's 11"
En 1999, Bernie Mac passe la vitesse supérieure en tenant l'un des principaux rôles de la comédie Perpète, dans laquelle il côtoie Eddie Murphy et Martin Lawrence. Il retrouve alors Spike Lee pour The Original Kings of Comedy et connaît le succès sur petit écran avec la série The Bernie Mac Show. Mais c'est en 2001 qu'il connaît la consécration en rejoignant la troupe de braqueurs d'Ocean's eleven, aux côtés de George Clooney et Brad Pitt.

Père-Noël déjanté et beau-père hargneux
La carrière de Bernie Mac sur grand écran est dès lors définitivement lancée. En 2003, il est le chef d'équipe des drôles de dames de Charlie's angels - les anges se déchaînent et fait de Chris Rock un Président par accident. En 2004, il enquête sur Billy Bob Thornton en Père Noël déjanté dans Bad Santa, sort de sa retraite pour jouer au base-ball dans Mr. 3000, et regoûte à l'art du braquage cool dans Ocean's 12. L'année suivante, il s'illustre en père possessif prêt à tout pour garder sa fille chérie face au très tenace Ashton Kutcher dans Black & white remake de Devine qui vient dîner ?. Le public français découvrira ses dernières prestations en novembre 2008 et juin 2009, dans Madagascar 2, pour lequel il prête sa voix, et Old Dogs.


R.I.P.

# Posté le dimanche 10 août 2008 09:58

Le Vrai Visage de Sarkozy...

Le Vrai Visage de Sarkozy...
Le quotidien Marianne a confirmé l'authenticité de la video. C'est une association de production video de Grigny réputée (www.grignywood.com) qui en est l'auteur.

Ils ont clandestinement enregistré l'entretien avec un magnetophone, d'où l'image fixe, juste là pour "décorer".

Oui il y a 3 ou 4 coupures, car ces 5 minutes sont extraites d'une heure de discussion. Ce sont des "morceaux choisis", mais chaque passage est suffisament long pour ne pas etre sorti de son contexte, puisque les questions sont egalement presentes.

Ceux qui ne trouvent rien de choquant a cette video feraient tout aussi bien de voter Le Pen. Non, vraiment.

Si le fait d'insulter et stigmatiser les turcs, les noirs, les musulmans, l'auditoire de l'emission de TF1 (les guguss, l'homosexuel et l'harpie), Jacques Chirac, Rachida Dati, les membres de son propre parti, et j'en passe, ne revèle pas pour vous une nature instable et une vision communautariste et étriquée de la société, je pense que vous devriez, tant qu'a faire, votez pour Le Pen.

Si vous etes pret a mettre votre enfant de 2 ans sur le divan d'un psy au pretexte qu'il a tiré les cheveux de sa voisine de maternelle ou qu'il a écrasé une fourmie, c'est vous qui devez consulter. Ou alors, relisez Freud et Dolto. Car pour Sarko, ce seront les premiers signes d'un gêne de la délinquance. Cela s'appelle l'eugénisme, tout simplement, dont le premier porte-parole était Hitler.

Bref, si rien ne vous choque, soit vous etes de mauvaise foi, soit vous partagez la même vision de la société que Le Pen, mais n'avez pas le courage de l'admettre, vous refugiant dans le vote pseudo-républicain qu'incarne Sarkozy.

ALLEZ-Y ICI http://www.dailymotion.com/relevance/search/grignywood/video/x1qwdr_a-voir-absolument

# Posté le samedi 28 avril 2007 09:30

Modifié le samedi 28 avril 2007 09:45

James Brown, le roi de la soul, est mort

James Brown, le roi de la soul, est mort
Surnommé "le Parrain de la Soul" ou "Mr Sex Machine", le chanteur américain James Brown qui a accumulé au cours d'une carrière longue et mouvementée, disques au succès planétaire, cures de désintoxication et séjours en prison, est mort à l'âge de 73 ans à Atlanta, a-t-on appris lundi auprès de sa maison de disques.

"M. Brown est décédé tôt ce matin. Nos pensées et nos prières vont à sa famille et à ses proches", a indiqué Intrigue Music dans un communiqué.
"Le chanteur avait été admis dimanche soir à l'hôpital Emory Crawford Long d'Atlanta avec des symptômes de pneumonie. Il est mort vers 01H45 lundi matin d'une insuffisance cardiaque congestive", selon la maison de disques.

La mort du chanteur a surpris tous ses proches. James Brown devait se produire mercredi et jeudi dans le Connecticut et le New Jersey (nord-est) et deux concerts étaient prévus à New York le 31 décembre.

Selon Intrigue Music, James Brown devait chanter aussi au Canada au début de l'année 2007 et trois concerts étaient prévus en France (Grenoble, Marseille et Paris) en juin.
Connu pour ses performances scéniques et ses tenues de scène voyantes, devenu l'homme le plus imité du show business, James Brown, alias également "Mr Dynamite", a produit plus de 75 albums, vendus à des millions d'exemplaires dans le monde.

Depuis le succès de "Please, Please, Please" en 1956, le chanteur a tout inventé, ou mieux, s'est tout réapproprié : la soul music, le rythm'n and blues, le funk et même le rap.
Né de parents pauvres en Caroline du Sud ou en Georgie selon les sources, il n'a jamais voulu révéler sa véritable date de naissance que l'on situe entre 1928 et 1933.

Peu après sa venue au monde, sa famille déménage à Augusta (Georgie) et le jeune James survit en ramassant du coton chez les riches propriétaires ou en cirant des chaussures dans le centre-ville.

Il est aussi rabatteur pour filles de joie, et est condamné pour vol à l'âge de 16 ans.
C'est en prison qu'il rencontre Bobby Byrd et entre dans son groupe de gospel avant de rejoindre en 1952 les Starlighters qui changent alors de nom pour devenir James Brown and the Famous Flames.

Le groupe fait deux albums, "Please, Please, Please" en 1956, et "Try Me" en 1958, tout en délaissant quelque peu le gospel pour un rhythm and blues bien plus nerveux.
En 1962, James Brown enregistre un album live à l'Apollo de New York. C'est un succès colossal.

Deux ans plus tard, il officie en solo et connaît ses premiers grands succès en tant que tel : l'album "Out Of Sight" contient les tubes "Papa's Got A Brand New Bag" et "I Got You (I Feel Good)", aujourd'hui des grands classiques.

En 1970, c'est l'apothéose avec "Sex Machine", peut-être le point d'orgue de sa carrière.
Dans les années 70, la vague disco arrive et submerge presque James Brown et son funk endiablé.

Il continue avec un nouveau groupe, les Pacesetters, et renoue avec le succès grâce à "It's Too Funky Here" en 1978.
Les Blues Brothers lui rendent hommage à l'aube des années 80 en lui confiant un rôle de prêtre dans ce film devenu lui aussi culte. Et c'est vraiment le cinéma qui le relance puisque le film "Rocky IV", en 1986, lui permet de triompher avec "Living In America".

Depuis cette période, James Brown a enchaîné séjours en prison, cures de désintoxication et disques de qualités diverses.

En 2001, paraît un album hommage "Doing The James Brown" où l'on retrouve Aretha Franklin et Otis Redding.

Après une vie faite d'excès en tous genres, il apprend, à la fin de l'année 2004, qu'il est atteint d'un cancer de la prostate. "J'ai surmonté beaucoup de choses dans ma vie. Je surmonterai cela également", avait déclaré le "Parrain de la Soul", lorsqu'on l'avait informé qu'il devait en conséquence subir une intervention chirurgicale.

Trafic de drogue, coups et blessures à agents de police, tentative de fuite, violence conjugale s'ajoutent à son casier judiciaire déjà fourni. En 1988, James Brown est condamné à six ans de prison pour tentative d'agression contre des policiers. Il est mis en liberté conditionnelle au bout de deux ans et demi.
Veuf, James Brown avait été marié trois fois.

R.I.P.

# Posté le lundi 25 décembre 2006 12:48